Je retrouve un lieu qui est devenu familier. Après être sorti de l’aéroport, je prends le train pour Jérusalem. Quand j’arrive le tram est en panne, ça ne me pose aucun problème, je connais le trajet et je le fais à pied. À la porte de Damas, je prends le bus pour Bethléem, plutôt pour Beit Jala il est plus proche de la Nativité à côté de laquelle je vais loger. Les touristes prennent toujours le « mauvais ».
Je deviens plus familier d’Ici que de Nice, ma ville natale.
À la tombée de la nuit je sors du bus et marche tranquillement vers mon lieu de résidence. Les commerces ferment, le vent souffle, les mannequins en plastique se dénudent.